Le canton du Jura demande l'aide de l'armée pour la vaccination

hs, ats

30.11.2021 - 20:42

Le canton du Jura a demandé à la Confédération de bénéficier de l'aide de l'armée pour augmenter la capacité de vaccination en vue de la 3e dose. Il manque en effet de personnel formé pour administrer cette dose de rappel. Le Valais envisage de faire de même.

Une personne de l'equipe de vaccination administre avec une seringue une dose de vaccin contre le Covid dans une unite mobile de vaccination sur la place de la Riponne lors de la Semaine nationale de la vaccination le mardi 9 novembre 2021 a Lausanne. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
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KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

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30.11.2021 - 20:42

Le canton du Jura fait face à un véritable engouement en faveur de la vaccination d'une 3e dose, a indiqué mardi le chef du service de l'information et de la communication Jacques Chapatte, revenant sur une information de la RTS. Il s'agit d'une demande d'un appui ponctuel de l'armée jusqu'à la fin de cette année.

«Le dispositif vaccinal est insuffisant pour répondre à la demande de la 3e dose», a relevé Jacques Chapatte. Les autorités souhaitent également créer un centre de vaccination supplémentaire. L'unique centre cantonal de vaccination est situé à Courtételle.

Une lettre a été envoyée au commandant de corps de l'armée suisse et une à la conseillère fédérale Viola Amherd, cheffe du Département de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS), a précisé Jacques Chapatte. La missive est datée du 30 novembre.

Depuis le 17 novembre, toutes les personnes de plus de 65 ans ayant reçu leur deuxième dose de vaccin il y a plus de six mois peuvent obtenir dans le Jura une dose de rappel. Les personnes vulnérables de moins de 65 ans peuvent aussi recevoir cette vaccination de rappel.

Au 19h30 de la RTS, le ministre valaisan de la santé Mathias Reynard indique vouloir également proposer mercredi à ses collègues de Conseil d'Etat de recourir à une aide de ce type. «Cela fait des mois que les équipes des services de la santé publique, des centres de vaccinations travaillent. Il y a de la fatigue, des limites dans les ressources que nous avons», a-t-il souligné.

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