Transport public: masque pour les non vaccinés

ats

21.2.2021 - 09:38

Bundesratspraesident Guy Parmelin erlaeutert im Anschluss an die Bundesratssitzung die neusten Massnahmen zur Bewaeltigung der Krise um die Pandemie des Coronavirus COVID-19, am Mittwoch, 17. Februar 2021 in Bern. (KEYSTONE/Alessandro della Valle)
Guy Parmelin, président de la Confédération 
Source: KEYSTONE/Alessandro della Valle

Le port du masque pour les personnes non vaccinées dans les transports publics pourrait s'imposer, selon le président de la Confédération Guy Parmelin. «Dans l'espace public, cependant, les mesures doivent généralement être aussi douces que possible», nuance-t-il.

Un masque pourrait être obligatoire pour les personnes non vaccinées dans les transports publics, a déclaré le conseiller fédéral dans les colonnes de la «NZZ am Sonntag». «Je suppose qu'un test négatif pourrait être suffisant pour y avoir accès. Mais le test doit être du même jour», a encore souligné le ministre à la tête du Département fédéral de l'économie (DEFR).

Guy Parmelin donne une grande importance à la sécurité. «Si un festival de musique exige une preuve de vaccination, je trouverais cela compréhensible.» En principe, les organisateurs privés sont libres dans ce domaine et pourraient donc exclure les personnes non vaccinées, s'ils le souhaitent.

Le Conseil fédéral doit se prononcer

Le Conseil fédéral doit encore discuter des règles applicables dans l'espace public. Mais la Suisse reste placée sous le signe de la pandémie: les règles d'hygiène et de distance vont continuer de «s'appliquer certainement pendant un certain temps», a souligné le président de la Confédération.

Il reste encore plusieurs questions sans réponse sur les vaccinations. «Nous savons que le vaccin protège contre l'infection. Mais nous ne savons pas encore, par exemple, si les personnes qui ont été vaccinées peuvent transmettre le virus.»

Une pique aux cantons

Le Vaudois lance une pique aux cantons au sujet des tests. «Les cantons doivent avancer maintenant. Je leur demande de tester davantage.» Certains cantons ont demandé l'ouverture immédiate des restaurants, mais en même temps, ils n'ont pas fait suffisamment de tests: «ça n'ira pas.»

La Confédération paie les tests de masse: «c'est une question de volonté et de personnel disponible», a poursuivi le conseiller fédéral. Mais Berne ne peut pas légalement contraindre les cantons à effectuer ces tests.

Or c'est aussi dans l'intérêt économique des cantons eux-mêmes. Les tests permet d'identifier et d'isoler rapidement les personnes infectées sans symptômes. Cela briserait les chaînes de l'infection.

Des campagnes de tests ciblées pourraient, par exemple, empêcher les écoles de devoir fermer pendant une longue période, a encore relevé le ministre. Et les absences au travail et les quarantaines pourraient également être évitées dans les entreprises.

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