Covid-19: ces objets du quotidien peuvent aussi vous contaminer

Relaxnews

12.10.2020 - 13:16

Le coronavirus peut survivre jusqu’à 28 jours sur les écrans de smartphones, d'après une étude.
Source: Relaxnews

Poignées de porte, barres de métros, mouchoirs jetables, espaces clos non aérés: les messages de prévention vous mettent quotidiennement en garde sur ce qui présente de réels risques de contamination au coronavirus. Mais certains objets du quotidien, que vous touchez ou partagez instinctivement, pourraient également être des sources de contamination participant à la propagation du coronavirus. Voici ceux qu'il convient de manipuler avec la plus grande attention.

Les smartphones

Ceux qui tentent par tous les moyens de ne pas s'accrocher – à juste titre – à la barre du métro pour éviter tout risque de contamination n'imaginent sans doute pas que le smartphone sur lequel ils restent scotchés durant leurs trajets quotidiens est peut-être également une source de contamination. Si l'on ne sait pas encore à quelle fréquence et dans quelle mesure le coronavirus se propage au contact de surfaces contaminées, des scientifiques du CSIRO, l'organisme gouvernemental australien pour la recherche scientifique, viennent de démontrer qu'il peut survivre jusqu'à 28 jours sur les smartphones. Des résultats à prendre avec précaution, car l'étude a été réalisée dans des conditions strictes, éloignées de celles de la vie courante, mais qui rappellent à quel point il est indispensable de nettoyer régulièrement son smartphone, de se laver les mains, de ne pas porter sa main au visage après avoir pianoté sur son écran, et de ne pas conserver son smartphone à table. Des règles d'hygiène qu'il faudrait de toute façon respecter hors période Covid-19 tant le smartphone est considéré comme un nid à bactéries.

Les billets de banque

S'il est fortement conseillé de payer par carte bancaire depuis le début de l'épidémie, et davantage encore de se servir du paiement sans contact, dont le plafond a été relevé à 50 euros en mai dernier, nombreux sont ceux qui utilisent encore des billets de banque et de la monnaie. Deux choses à manipuler avec la plus grande précaution si l'on considère qu'elles passent souvent de main en main, et qu'elles ne font l'objet d'aucun nettoyage particulier. Dans leur étude, publiée dans le «Virology Journal», les chercheurs du CSIRO indiquent que le coronavirus peut également survivre jusqu'à 28 jours sur les billets de banque; ce qui nécessite de redoubler de vigilance en matière de mesures sanitaires. Le lavage des mains est indispensable entre chaque échange pour réduire le risque de contamination et de propagation. A noter, les écrans des distributeurs de billets et des caisses en libre-service des supermarchés sont aussi concernés par les résultats de cette vaste étude australienne.

Les bijoux

Se laver les mains plusieurs fois par jour avec de l'eau et du savon ou une solution hydroalcoolique: c'est sans doute, avec le port du masque, la recommandation la plus importante en cette période de pandémie. Que vous gardiez vos bagues durant chaque lavage ou que vous les ôtiez, avez-vous pensé que ces bijoux pouvaient être une source de contamination? Aucune étude ne fait mention d'un risque potentiel, mais il est clair que les bagues sont en contact avec de nombreuses surfaces incriminées comme les poignées de porte, les barres des métros, ou tout simplement le bureau sur lequel vous travaillez au quotidien. Il convient donc d'y apporter une vigilance particulière et de les nettoyer autant que possible.

Les briquets

Ultime objet à manipuler avec la plus grande précaution: le briquet qui accompagne les fumeurs quotidiennement. Vous le prêtez instinctivement à celui ou celle qui n'en dispose pas pour allumer sa cigarette, sans pouvoir vous laver les mains avant de le donner et après l'avoir récupéré. Des gestes qui se répètent parfois plusieurs fois par jour, que ce soit au travail ou dans la rue. Il s'agit donc d'une source de contamination potentielle qui nécessite d'adopter de nouveaux gestes plus prudents pour éviter de contribuer à la propagation du virus.

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