L'impact de la consommation légère d'alcool pendant la grossesse reste une grande inconnue

CoverMedia

1.12.2017 - 12:23

Mandatory Credit: Photo by Voisin/Phanie/REX Shutterstock (729650dj) Model released - Pregnant woman drinking a glass of wine. Various When: 15 Jun 2008 Credit: Rex Features **Only available for use by prior agreement**
Covermedia

(Cover) - FR Fitness & Wellbeing - Depuis des dizaines d'années, les médecins ont, à raison, formellement interdit aux femmes enceintes de consommer la moindre goutte d'alcool pendant leur grossesse. L'idée est bien sûr de préserver les bébés des causes dramatiques d'une forte consommation d'alcool sur leur développement. Mais alors que l'on connaît les effets de l’alcoolisme sur les nourrissons, les effets d'une consommation d'alcool plus légère (moins de deux verres de vin par semaine) sont encore très peu connus d'après une étude de scientifiques de l'Université de Bristol.

En passant en revue 26 études précédentes sur les effets de ce type de consommation, les chercheurs ont découvert un résultat de 8% de risques supplémentaire de donner naissance à un enfant plus petit. Cependant, ils ont conclu que ce chiffre ne pouvait pas être pris en compte comme une « conclusion robuste » sur ce sujet.

Pour les auteurs de l'étude, ces résultats ne permettent pas de définir de manière scientifique et irréfutable, une limite de consommation à ne pas dépasser pendant la grossesse. Et si les experts n'ont pas forcement de preuves que la consommation légère est sans danger pour les bébés, ces derniers préfèrent toutefois prôner l’abstinence totale comme l'option la plus sûre.

Pour rappel, les bébés en cours de développement n'ont pas les capacités de traiter l'alcool comme leur mère et sont donc plus sensibles aux effets toxiques de la boisson. Les bébés nés de mères alcooliques présentent des problèmes de développement moteur et intellectuel ainsi que des malformations au niveau du visage.

Cover Media

Retour à la page d'accueil

CoverMedia