Okafor, le retour - Frey encore boudé

ats

5.11.2021 - 12:01

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5.11.2021 - 12:01

Deux ans et demi après sa première et unique sélection à ce jour, Noah Okafor revient en grâce! Il figure dans la sélection de Murat Yakin pour les matches contre l'Italie et la Bulgarie.

Noah Okafor (au centre) est de retour avec la Nati.
KEYSTONE

Auteur d'un doublé en Ligue des Champions face à Wolfsburg, l'attaquant de Salzbourg aura ainsi dû patienter de longs mois avant de retrouver l'équipe A après les neuf minutes accordées par Vladimir Petkovic à Guimaraes le 9 juin 2019 lors de la petite finale de la Ligue des Nations perdue aux tirs au but face à l'Angleterre. «Noah mérite amplement d'être rappelé», indique Murat Yakin.

Au cours d'une conférence de presse tenue à Tenero, le sélectionneur a souligné que la lecture des performances individuelles était, à ses yeux, le critère majeur pour gagner sa place en sélection.

«C'est pourquoi mon choix s'est porté sur Okafor (formé à Bâle) et également sur Andi Zeqiri au détriment de Cédric Itten et d'Albian Ajeti.». Appelés pour les rencontres contre l'Irlande du Nord et en Lituanie, les attaquants de Greuther Fürth et du Celtic Glasgow sont cette fois de piquet. Alors que Michael Frey, le buteur du Royal Anvers, a, à nouveau, disparu des radars.

Liste élargie

Avec quatre joueurs sous la menace d'une suspension cas de carton jaune vendredi prochain à Rome, Murat Yakin a élargi sa liste à 25 joueurs. La condition de Djibir Sow, sorti sur blessure jeudi soir au Pirée, est également l'une des raisons qui expliquent un tel choix. «Je ne voulais pas être contraint d'appeler un joueur à la dernière minute comme le mois dernier avec Fabian Frei», précise le sélectionneur.

Murat Yakin a, bien sûr, évoqué les enjeux de la «finalissima» de Rome. Un succès de l'équipe de Suisse lui ouvrirait grandement les portes d'une qualification directe pour la phase finale de la Coupe du monde 2022 au Qatar. «Il y a différents chemins qui conduisent au Qatar, précise le sélectionneur. Le plus direct, et c'est celui que je préfère, est de gagner vendredi.»

Mais le Bâlois sait aussi qu'un nul ne représenterait pas une mauvaise affaire avant la dernière journée qui verra la Suisse recevoir la Bulgarie à Lucerne et l'Italie se déplacer en Irlande du Nord, où l'on ne gagne que très rarement sur un score fleuve. On rappellera que les Champions d'Europe ne devancent la Suisse que de deux buts en tête du classement. «Oui sans doute, mais gagner vendredi à Rome est faisable», insiste Murat Yakin.


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