Le champion de retour à la Maison Blanche

ATS

9.11.2021 - 08:01

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Joe Biden a renoué avec la tradition en accueillant lundi à la Maison Blanche le champion NBA.

NBA: les Milwaukee Bucks reçus à la Maison Blanche

NBA: les Milwaukee Bucks reçus à la Maison Blanche

Joe Biden a renoué avec la tradition en accueillant lundi à la Maison blanche le champion NBA, les Milwaukee Bucks, première équipe NBA à être invitée par la présidence américaine depuis presque cinq ans.

09.11.2021

Les Milwaukee Bucks sont la première équipe NBA à être invitée par la présidence américaine depuis presque cinq ans.

«C'est formidable et c'est un honneur de faire partie de la tradition, c'est vraiment cool», a déclaré le centre des Bucks, Brook Lopez, lors de la rencontre avec Joe Biden, qui a fait oublier les relations tumultueuses entre son prédécesseur Donald Trump et la NBA.

Sous l'ère Trump, les basketteurs avaient choisi de ne pas assister aux cérémonies en l'honneur des vainqueurs du championnat pour protester contre la politique du républicain à l'endroit des minorités ethniques. Les Cleveland Cavaliers étaient les derniers champions NBA à s'être rendus à la Maison Blanche, sous la présidence de Barack Obama.

L'émotion d'Antetokounmpo

Lundi, les joueurs et entraîneurs de Milwaukee ont rencontré le démocrate Joe Biden, qui a particulièrement salué Donte DiVincenzo, originaire comme lui du Delaware. «Il a gagné deux championnats d'Etat là-bas», a dit Biden. «Donc il est habitué à ce genre de choses».

DiVincenzo s'est réjoui d'une expérience qui lui laissera des souvenirs impérissables. «C'est une chance qu'on a une fois dans sa vie», a déclaré l'arrière des Bucks. «C'était un honneur, premièrement de voir quelqu'un du Delaware à la présidence et deuxièmement d'être ici avec l'équipe, de gagner un championnat, d'être ici pour le fêter».

Joe Biden a aussi salué l'ascension de Giannis Antetokounmpo, star des Bucks, passé de la pauvreté en Grèce, où il partageait une paire de chaussures avec son frère, à l'accomplissement du rêve américain. «J'étais un peu ému», a réagi Antetokounmpo, «je sais comme (ma famille) s'est sacrifiée, parce que ça ne remonte pas à huit ans, ça remonte à loin, depuis que je suis enfant».

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