George Michael : des épreuves divines

CoverMedia

10.10.2017 - 11:20

George Michael attends a press conference at the Royal Opera House to announce details of a new tour London, England- 11.05.11 Featuring: George Michael Where: London, United Kingdom When: 11 May 2011 Credit: WENN
Covermedia

(Cover) - FR Showbiz - George Michael s’est confié très intimement dans certaines séquences du dernier documentaire qui lui est consacré. Le chanteur de 53 ans est décédé à la fin de l’année dernière, et quelques jours plus tôt, il travaillait encore sur le documentaire, baptisé Freedom, qui sera diffusé le 16 octobre sur la chaîne anglaise Channel 4.

Il y évoque notamment ses débuts et ses premières histoires d’amour. Il parle entre autres de la mort de son compagnon, Anselmo Feleppa, frappé par une hémorragie cérébrale après avoir appris qu’il était séropositif. George Michael s’est rappelé leur rencontre au Brésil, à l’occasion du concert Rock in Rio. « Quand je l’ai vu, j’ai su qu’il aurait un rôle à jouer dans ma vie, s’est-il souvenu. Tout a changé. J’étais plus heureux que je ne l’avais jamais été. Je crois qu’Anselmo est le premier homme que j’ai aimé éperdument. La question ne se posait même pas. Tout a changé d’un coup. J’ai encore du mal aujourd’hui à expliquer comment ça a changé ma vie à l’époque, d’avoir rencontré un compagnon aussi beau, et quelqu’un d’aussi incroyable. »

C’est en 1991 que ce doux rêve a éclaté, quand Anselmo Feleppa a découvert qu’il était séropositif. George Michael a reconnu, avant de mourir, que l’horrible nouvelle avait été très difficile à surmonter. « J’avais très peur de le perdre. C’était mon sauveur. Ça avait tout changé de trouver un compagnon à l’époque, a-t-il ajouté. Et quand ma mère a eu le cancer, j’ai eu l’impression que Dieu me jouait des tours. Je l’ai mal pris. Très mal pris. J’ai vécu une dépression comme je n’en ai jamais connue. Depuis l’annonce de la maladie de mon partenaire, jusqu’à la disparition de ma mère, je n’ai fait que vivre dans la peur. La peur de la mort, ou la peur du prochain deuil », finit par expliquer George Michael dans son documentaire posthume.

Cover Media

Retour à la page d'accueil

CoverMedia