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Jamie Lee Curtis a caché son addiction aux opiacés pendant dix ans

CoverMedia

25.10.2018 - 09:32

Source: Covermedia

Jamie Lee Curtis a pendant longtemps été accro aux opiacés. Elle a parlé de cette sombre période à People.

Jamie Lee Curtis, actrice star d'Halloween, a récemment révélé son addiction aux opiacées, qui a duré pendant dix ans, et qu'elle avait caché à tous, même son entourage. L'actrice se sent aujourd'hui chanceuse d'être en vie après avoir passé la fin des années 1980 et quasiment toutes les années 1990 à prendre des cachets dans le dos des gens. « J'étais à la pointe de l'épidémie d'opiacés, bien avant tout le monde, explique-t-elle à People. Ca a duré dix ans, à voler, à fomenter des plans. Personne ne savait. Personne. »

Pourtant la star connaissait les risques de l'addiction que trop bien, puisque son demi-frère, Nicholas, est mort d'une overdose d'héroïne. Pour elle, tout a commencé lorsqu'on lui a prescrit des opiacés en 1989, après une petite opération de chirurgie esthétique pour ses yeux « bouffis ». Pendant les dix années qui ont suivi, elle a essayé de se procurer des antidouleurs par tous les moyens possibles, en en volant même à sa famille et ses amis. C'est à sa sœur Kelly qu'elle en a volé en premier, et c'est cette dernière qui a découvert son addiction en 1998. Jamie Lee Curtis est partie en cure de désintoxication en février 1999, le même jour où elle a avoué son addiction à son mari Christopher Guest. « J'ai brisé le cercle qui a plus ou moins détruit les vies de générations dans ma famille. Être sobre et le rester est mon plus grand accomplissement. Plus grand que mon mari, que mes enfants, ou que mon travail. Plus grand que tout », ajoute-t-elle.

Cela fait maintenant vingt ans que l'actrice est sobre, mais elle va toujours aux réunions et offre de l'aide aux autres autres personnes souffrant d'addiction. « Quand on est aux sessions, dès que quelqu'un parle des opiacés, tout le monde se tourne vers moi, et je suis là "Oh, salut, tu peux me parler, je suis la fille des opiacés" », conclue-t-elle.

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