Assaut du Capitole: l'ex-chef de cabinet de Trump va coopérer

ATS

30.11.2021 - 20:36

Le chef de cabinet de Donald Trump lors de l'assaut du Capitole va coopérer dans l'enquête sur cette attaque, a annoncé mardi la commission parlementaire dite du «6 janvier». C'est le premier des proches de l'ancien président américain à accepter de témoigner.

FILE - White House chief of staff Mark Meadows speaks with reporters outside the White House, Oct. 26, 2020, in Washington. Meadows, Donald Trump's former chief of staff, is cooperating with a House panel investigating the Jan. 6 Capitol insurrection and providing some documents, putting off for now the panel's threat to hold him in contempt, the committee's chairman said Tuesday, Nov. 30, 2021. (AP Photo/Patrick Semansky, File)
Mark Meadows 
KEYSTONE/AP Photo/Patrick Semansky

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30.11.2021 - 20:36

Mark Meadows a déjà fourni une série de documents à la commission chargée de faire la lumière sur les faits et gestes de l'ex-président et ses conseillers dans le déroulement de l'assaut contre le Congrès, a annoncé l'élu démocrate qui la préside, Bennie Thompson.

Le dernier chef de cabinet de Donald Trump avait d'abord refusé de témoigner auprès de cette commission et risquait pour cela une inculpation. Steve Bannon, ancien allié du milliardaire républicain, a déjà été inculpé pour ce même motif et risque la prison.

Documents fournis

Mark Meadows échange désormais avec la commission «via son avocat», a indiqué Bennie Thompson. «Il a fourni des documents à la commission et comparaîtra bientôt pour une première déposition», a-t-il précisé dans un communiqué.

Le 6 janvier, des milliers de partisans de Donald Trump s'étaient rués vers le Congrès où ils étaient entrés par la force pour empêcher les élus américains de certifier la victoire de Joe Biden à la présidentielle.

La commission parlementaire qui enquête sur cet assaut a déjà interrogé plus d'une centaine de personnes et multiplie les assignations à comparaître dans l'entourage de Donald Trump.

L'ex-président s'indigne fréquemment contre les travaux de la commission, répétant ses accusations non fondées de fraude à la présidentielle de novembre 2020.

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