De forts séismes ont secoué toute la nuit de mardi à mercredi la ville de Goma, au pied du volcan Nyiragongo, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), dont deux très fortes secousses au petit matin qui ont fait des dégâts, a constaté un correspondant de l'AFP.
Samedi soir, le volcan Nyiragongo, dont les sombres pentes majestueuses dominent Goma et le lac Kivu, est entré soudainement en éruption, provoquant la peur et la fuite des populations.
La ville de Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo, a continué d'être secouée par de nombreuses secousses. Elles suscitent la peur des habitants à peine revenus dans la cité, deux jours après l'éruption du volcan Nyiragongo toujours grondant.
Samedi soir, le volcan Nyiragongo, dont les sombres pentes majestueuses dominent Goma et le lac Kivu, est entré soudainement en éruption, provoquant la peur et la fuite des populations.
Samedi soir, le volcan Nyiragongo, dont les sombres pentes majestueuses dominent Goma et le lac Kivu, est entré soudainement en éruption, provoquant la peur et la fuite des populations.
La ville de Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo, a continué d'être secouée par de nombreuses secousses. Elles suscitent la peur des habitants à peine revenus dans la cité, deux jours après l'éruption du volcan Nyiragongo toujours grondant.
La ville de Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo, a continué d'être secouée par de nombreuses secousses. Elles suscitent la peur des habitants à peine revenus dans la cité, deux jours après l'éruption du volcan Nyiragongo toujours grondant.
Éruption du volcan Nyiragongo
Samedi soir, le volcan Nyiragongo, dont les sombres pentes majestueuses dominent Goma et le lac Kivu, est entré soudainement en éruption, provoquant la peur et la fuite des populations.
La ville de Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo, a continué d'être secouée par de nombreuses secousses. Elles suscitent la peur des habitants à peine revenus dans la cité, deux jours après l'éruption du volcan Nyiragongo toujours grondant.
Samedi soir, le volcan Nyiragongo, dont les sombres pentes majestueuses dominent Goma et le lac Kivu, est entré soudainement en éruption, provoquant la peur et la fuite des populations.
Samedi soir, le volcan Nyiragongo, dont les sombres pentes majestueuses dominent Goma et le lac Kivu, est entré soudainement en éruption, provoquant la peur et la fuite des populations.
La ville de Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo, a continué d'être secouée par de nombreuses secousses. Elles suscitent la peur des habitants à peine revenus dans la cité, deux jours après l'éruption du volcan Nyiragongo toujours grondant.
La ville de Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo, a continué d'être secouée par de nombreuses secousses. Elles suscitent la peur des habitants à peine revenus dans la cité, deux jours après l'éruption du volcan Nyiragongo toujours grondant.
Comme ces deux derniers jours, les tremblements de terre ont continué toute la nuit à intervalles réguliers, alimentant la psychose des habitants, qui, pour beaucoup n'ont pas dormi.
Deux secousses ont été particulièrement violentes, dont une vers 5H45 (03H45 GMT), suscitant une clameur de peur dans toute la ville et la panique des habitants, dont beaucoup sont sortis précipitamment des maisons.
Une magnitude de 5,1
Selon le compte Twitter du RSM, l'organisme public en charge de la surveillance sismique au Rwanda voisin, dont la frontière jouxte la ville de Goma, ce séisme était d'une magnitude de 5,1.
Un bâtiment de deux étages s'est partiellement effondré, près d'une station-service appelée Amani, sur la route sud-ouest quittant Goma, apparemment sans faire de blessé, a-t-on constaté. Deux autres maisons à étage ont également été fortement endommagées. Une autre s'est complètement effondrée dans le quartier Katindo.
Des dégâts sont également signalés à Gisenyi, ville rwandaise de l'autre côté de la frontière, selon des images diffusées sur les réseaux sociaux, notamment par le média local RadioTV10.
Quatre bâtiments effondrés
Mardi, sous la violence des secousses, au moins quatre bâtiments se sont partiellement effondrés dans la capitale provinciale du Nord-Kivu, dont un immeuble de trois étages dans lequel huit personnes ont été grièvement blessées, selon la protection civile locale. D'impressionnantes et longues fissures sont également apparues par endroits sur le sol.
Avec les nouvelles secousses, plusieurs de ces fissures se sont notablement élargies, rendant difficile par endroits la circulation sur la chaussée fracturée, a-t-on constaté. De l'eau, peut-être venue du lac Kivu tout proche, sortait par certaines de ces fissures, suscitant encore un peu plus la crainte des habitants.
Les occupants de nombreuses habitations ont préféré dormir dehors, sur des matelas et sous des moustiquaires pour les plus chanceux, en particulier les occupants des bâtiments de deux à trois étages qui ont poussé comme des champignons dans la ville ces dernières années.
Selon les autorités, se référant au laboratoire local de volcanologie, les tremblements de terre (119 pour la seule journée de lundi) devraient baisser d'intensité.