Le comportement des Suisses dictera la suite de la pandémie

bl, ats

18.11.2021 - 12:48

Des mesures supplémentaires pour faire face au coronavirus ne sont pas nécessaires actuellement. Mais cela «dépendra de notre comportement à tous» et de l'évolution sur le système de santé, a rappelé jeudi le ministre de la santé Alain Berset.

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18.11.2021 - 12:48

Bundesrat Alain Berset an einer Medienkonferenz ueber die neusten Entscheide des Bundesrates zur Coronavirus-Pandemie, am Mittwoch, 13. Oktober 2021, im Medienzentrum Bundeshaus in Bern. (KEYSTONE/Anthony Anex)
Pour l'heure, des mesures supplémentaires pour faire face au coronavirus ne sont pas nécessaires, a notamment déclaré Alain Berset. (archives)
KEYSTONE

Et de rappeler les règles d'hygiène. Se laver les mains permet de limiter les transmissions. «S'ils l'estiment nécessaire, les cantons ont la possibilité de durcir les mesures», a encore souligné le ministre devant les médias.

Toutes les régions ont vu une augmentation des cas de coronavirus au cours des dernières semaines. La Suisse centrale et l'est du pays sont plus fortement touchés. Le nombre d'hospitalisations augmente également, mais plus lentement.



Ce sont surtout les jeunes qui s'infectent. Et la probabilité d'avoir un parcours difficile est très faible. Un fait moins rassurant pour le ministre est le doublement des cas toutes les deux semaines. Le nombre d'adultes qui n'a pas d'immunité est trop important.

Réduire la circulation

Le but est de réduire le nombre de personnes qui n'ont pas de protection. Cela permet de limiter la circulation du virus et de freiner les infections.

Actuellement, 65% de la population globale est entièrement vaccinée, soit 74% des plus de 12 ans. «L'offensive de vaccination continue», a avancé le ministre.

Troisième dose

Alain Berset est également revenu sur la troisième dose de vaccin. Chez les plus de 65 ans, la protection contre un déroulement compliqué de la maladie diminue de 90 à 80% six mois après la deuxième injection. La troisième dose permettra de remonter leur immunité.

Chez les plus jeunes, la protection est toujours plus élevée que 90% après six mois. Il s'agit pour cette catégorie de réduire le risque d'une infection.

bl, ats