300 à 500 par jour

Les arrivées d'Ukrainiens ralentissent

bl, ats

12.5.2022 - 14:48

Les Ukrainiens qui fuient la guerre dans leur pays sont moins nombreux à arriver en Suisse. Selon David Keller, directeur de l'état-major de crise pour l'asile au Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), la Suisse devrait accueillir entre 80'000 et 120'000 réfugiés d'ici l'automne.

David Keller, Leiter Krisenstab Asyl, Staatssekretariat fuer Migration SEM, aeussert sich zum Ukraine Krieg, wie der Bund und Kantone die Aufnahme, Unterbringung und Betreuung dieser Menschen gestalten und wie sich die aktuelle Lage praesentiert, am Donnerstag 17. Maerz 2022, in Bern. (KEYSTONE/Marcel Bieri)
«Les chiffres reculent. Ils sont passés d'environ 700 par jour il y a quelques semaines à entre 300 et 500 arrivées par jour cette semaine», a précisé jeudi M. Keller devant les médias. (archives)
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bl, ats

12.5.2022 - 14:48

«Les chiffres reculent. Ils sont passés d'environ 700 par jour il y a quelques semaines à entre 300 et 500 arrivées par jour cette semaine», a précisé jeudi M. Keller devant les médias.

Le conflit ne bouge plus tellement, a-t-il expliqué. Par ailleurs, il n'y a pas eu de grandes déclarations du président russe lors du 9 mai. Mais, a averti M. Keller, la situation pourrait rapidement évoluer en cas de nouvelle offensive.

Appel à s'enregistrer

David Keller a encore appelé les réfugiés à s'enregistrer dans un des six centres nationaux d'asile. «Les prestations liées au statut S ne peuvent être versées qu'après enregistrement», a-t-il indiqué.

Les Ukrainiens peuvent obtenir un rendez-vous pour le lendemain ou le surlendemain, sauf dans les centres de Zurich et de Berne qui sont complets. Par ailleurs, parmi les 9000 lits mis à disposition dans les centres nationaux, la moitié sont libres, a précisé M. Keller.

Certains cantons accueillent toujours trop de réfugiés, et d'autres pas assez. Mais les différences cantonales constatées en avril sont en train d'être aplanies. Le processus prend du temps.

Les personnes vulnérables pourront rester plus longtemps dans les centres nationaux. Cela doit permettre aux autorités cantonales de trouver des logements appropriés, précise le SEM dans un communiqué.

bl, ats