Constantin: "Il fallait secouer les choses le plus vite possible"

ATS

4.6.2020

Le FC Sion «part à la guerre». Jeudi, à Riddes, le lexique était celui des plus grandes batailles pour la présentation de Paolo Tramezzani à son groupe. Le directeur sportif Barthélémy Constantin justifie le choix du club valaisan de confier à l'Italien l'objectif du maintien en Super League.

Barthélémy Constantin: "Il faut se sauver, aller à la guerre et se mettre au travail tout de suite."
Keystone

Barthélémy, pourquoi avoir voulu changer d'entraîneur maintenant?

«Nous avons eu des discussions avec le président (réd: Christian Constantin, son père) et nous avons constaté que la situation n'était pas évidente. Il fallait secouer les choses le plus vite possible. Paolo (Tramezzani) connaît la maison, les dirigeants. On sait qu'il peut nous amener la personnalité, la hargne qu'on n'avait plus et l'envie d'aller à la guerre et de mourir sur le terrain.»

Pourquoi Tramezzani plus qu'un autre?

«Il y avait plusieurs entraîneurs sur la liste. Mais il sait comment le président fonctionne et le président sait comment il fonctionne. Nous avons toujours été en contact, nous avons toujours eu une très grande relation. Il a un regret de son premier passage, parce que malheureusement sa femme avait été malade. Ces choses extrasportives n'avaient pas contribué à l'atmosphère qu'il avait autour de lui.»

Son contrat court jusqu'à la fin de la saison actuelle. Peut-on imaginer qu'il continue ensuite?

«Aujourd'hui, la priorité concerne ces deux mois à venir. Nous devons faire le maximum de points. Nous ne pouvons pas tellement penser à l'après. Il faut se sauver, il faut aller à la guerre, se mettre au travail tout de suite et être prêts le 20 juin pour accueillir Saint-Gall.»

Retour à la page d'accueilRetour au sport