La plainte pour violation des droits d'auteur contre Miley Cyrus est maintenue

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2.7.2019 - 11:46

Miley Cyrus headlines BBC Radio 1 Big Weekend set 2 Featuring: Miley Cyrus Where: Middlesborough, United Kingdom When: 25 May 2019 Credit: WENN.com
Source: WENN.com

Miley Cyrus est accusée par Flourgon, un chanteur jamaïcain, d'avoir copié un de ses titres. La chanteuse s'était défendue en affirmant que les morceaux n'étaient pas assez similaires, mais un juge a décidé vendredi (28 juin 19) que ses arguments ne suffisaient pas à débouter la plainte, d'après Billboard.

Miley Cyrus a limité les dégâts, mais elle n'a pas pu se débarrasser d'une plainte embarrassante. La chanteuse est en effet la cible d'un procès pour violation des droits d'auteur, intenté par l'artiste jamaïcain Michael May (connu sous le nom de scène de Flourgon).

D'après lui, son titre de 1998, We Run Things, aurait été littéralement pillé par la star américaine pour son single We Can't Stop, sorti en 2013. En cause, le refrain, dans lequel Miley Cyrus chante « We Run Things, Things Don't Run We », le même que celui de Michael May, où il scande « We Run Things, Things Don't Run We ». Flourgon réclamait notamment 300 millions de dollars mais aussi que le label de Miley Cyrus, Sony Music, bloque la distribution, la vente et les performances de We Can't Stop. L'intéressée s'était défendue en affirmant que la tournure de la phrase n'est pas assez unique pour être protégée au titre des droits d'auteur, mais elle n'avait pas réussi à se débarrasser de ce procès, puisqu'un juge avait statué en février dernier que la plainte était justifiée, sans prendre de décision sur le fond.

Vendredi dernier (28 juin 19), un juge a donc confirmé la décision et d'après Billboard, il estimerait que la défense de Miley Cyrus selon laquelle les deux titres ne sont pas « similaires de manière substantielle » est « sans mérite ». Seule bonne nouvelle pour Miley Cyrus, le juge n'a autorisé Flourgon à réclamer des dommages et intérêts que pour les trois années qui ont précédé le dépôt de la plainte, en mai 2018.

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