L'Atalanta et Leipzig veulent écrire leur histoire 

ATS

10.3.2020

La Ligue des champions reprend dans l'ombre du coronavirus... l'Atalanta Bergame doit valider ce mardi à huis clos son ticket pour les quarts de finale, sur le terrain de Valence (21h00/Teleclub), tandis que Tottenham espère, à Leipzig, inverser la tendance en huitièmes de finale retour.

Remo Freuler avait marqué un sublime but au match aller.
Keystone

C'est le premier match de C1 qui aura lieu sans spectateurs depuis l'essor de l'épidémie en Europe: avant PSG-Dortmund, qui sera disputé mercredi dans le silence après l'annonce de huis clos par la préfecture de police, Valence-Atalanta donnera un premier aperçu de ce que sera un match de l'élite européenne sans chants ni ambiance.


Le gouvernement espagnol a pris cette décision en raison de "la forte présence de supporters provenant de zones à risque attendue" pour ce match, le nord de l'Italie étant l'une des zones les plus touchées par l'épidémie.

Mais du côté de Valence, les rêves de voir plus loin étaient de toute façon déjà minces, après la déroute subie au match aller (4-1) avec notamment un doublé de Hans Hateboer. C'est au contraire du pain bénit pour les Italiens, qui peuvent poursuivre leur surprenante aventure européenne.

A Leipzig, l'autre rencontre de mardi doit se dérouler plus normalement. Elle sera aussi plus indécise, car Tottenham, finaliste en 2019 mais malmené à l'aller chez lui (défaite 1-0), reste en course pour refaire son retard.


Toutefois, les hommes de José Mourinho sont sur une série catastrophique de cinq rencontres sans victoire, et commencent à perdre patience, à l'image du dérapage du milieu de terrain anglais Eric Dier, qui s'est rué en tribunes la semaine dernière pour en découdre avec un supporter insultant.

En dépit de l'épidémie du nouveau coronavirus, ce match aura bien lieu ce mardi avec des spectateurs, a annoncé lundi la ville allemande.

"Cette décision ne s'applique qu'à ce seul match", a néanmoins déclaré le porte-parole de la ville de Leipzig, Matthias Hasberg, au SID.

La ville a finalement opté pour le statu quo, estimant que comme "la Grande-Bretagne n'est pas une zone à haut risque" et que les billets "sont personnalisés" et donc facilement traçables, le danger de transmission de la maladie était minime.

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