Vers une ligne aérienne directe entre Toulouse et la Chine

Relaxnews

26.1.2018 - 21:19

Avec plus de 9 millions de passagers, l'aéroport de Toulouse-Blagnac a connu en 2017 une hausse record de sa fréquentation (+14,6%).
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Une "déclaration d'intention" pour créer une ligne directe entre Zhengzhou (Chine) et Toulouse, siège mondial d'Airbus, a été signée et les premiers vols pourraient intervenir en 2019, a indiqué vendredi la Métropole de Toulouse, à l'issue d'une visite d'une délégation toulousaine en Chine.

"Cette visite en Chine a permis de réelles avancées, avec la perspective d'ouverture d'une ligne directe entre Toulouse et Zhengzhou", a indiqué Catherine Gay, directrice du développement aéronautique d'Aéroport Toulouse-Blagnac, citée dans le communiqué de presse.

"Nous espérons que la décision sera finalisée d'ici septembre, pour lancer la mise en vente des billets. La ligne serait opérée d'avril à octobre 2019, à raison de 2 vols par semaine, par la compagnie française XL Airways, à bord d'un Airbus A330 de 330 sièges", a-t-elle ajouté.

La délégation s'est rendue dans trois villes : Chongqing (mégapole jumelée avec Toulouse depuis 1981), Zhengzhou (dont une délégation a été accueillie récemment à Toulouse) et Tianjin (où Airbus a implanté une usine de finition des A330).

Zhengzhou est la capitale de la province du Henan -- une région fournissant une abondante main-d'oeuvre aux usines chinoises -- et abrite depuis des années un important complexe industriel.

Avec plus de 9 millions de passagers, l'aéroport de Toulouse-Blagnac a connu en 2017 une hausse record de sa fréquentation (+14,6%), se classant à la troisième place des plateformes aéroportuaires régionales, derrière Nice et Lyon, la 5e place nationale en tenant compte des deux aéroports parisiens.

L'Etat, après avoir vendu 49,99% du capital de la société de gestion de l'aéroport à un consortium privé chinois, en détient toujours 10,01%. L'option de vente de ces 10,01%, en faveur du consortium, arrive à échéance en avril. L'Etat aura alors un an pour se décider.

Les actionnaires publics et minoritaires ont demandé à l'Etat de renoncer à la vente, souhaitant que la société de gestion garde "un actionnariat public de long terme majoritaire".

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